La course à la présidentielle du 28 décembre 2025 bat son plein à travers tout le territoire national. Dans un contexte marqué par de grands meetings, des caravanes et des rassemblements populaires, cette élection cruciale vise à clore la période de transition initiée le 5 septembre 2021.
Tous les acteurs de la majorité sont mobilisés sur le terrain pour porter le projet du candidat Mamadi Doumbouya et de la Génération pour la Modernité et le Développement (GMD), avec l’ambition affichée de remporter la victoire dès le premier tour.

C’est dans ce contexte que le ministre des Transports, également porte-parole du gouvernement, s’est rendu à Koundara, dans le Badiar, pour appuyer le directoire préfectoral de campagne.
« Je suis venu jusqu’à Koundara non pas pour caresser vos oreilles, mais pour vous dire la vérité. Parce que dans notre pays, on dit qu’il y a assez de faux débats, assez de faux opposants, assez de donneurs de leçons. Tout simplement parce que depuis le 5 septembre 2021, la Guinée est une Guinée qui bouge, une Guinée qui est aujourd’hui prête à relever le défi du développement. Le 28 décembre prochain, les Guinéens auront à choisir entre deux voies : le monde des mensonges et de l’impunité, face à celui de l’ordre, du travail et de la souveraineté assumée.
Et ceux qui ont peur aujourd’hui doivent comprendre que le peuple est plus fort. Depuis 40 ans, depuis 30 ans, certains même depuis 50 ans, ils ont tout eu : ils ont eu le pouvoir, ils ont eu l’argent, ils ont eu le temps, ils ont eu les institutions. Mais ils ont laissé un pays en ruine, sans routes, sans emplois pour la jeunesse, sans hôpitaux pour les soins, sans écoles pour l’avenir de nos enfants, avec une administration corrompue et une justice défaillante. Ils ont divisé notre peuple entre ethnies et régions, et la peur s’est installée. C’est cela que Mamadi Doumbouya est venu corriger en apportant la lumière : celle de la concorde, celle de l’unité, celle de la souveraineté que nous assumons tous. Pour dire que la Guinée est debout et qu’elle ne s’arrêtera plus.
Nous voulons développer ce pays et cela passe par la refondation dont il est le principal maître d’œuvre. Nous sommes ses ouvriers, prêts à exécuter les travaux pour que le peuple de Guinée sorte de l’ornière et voie la lumière : celle du bonheur, celle de l’unité, celle qui permet de restaurer l’autorité de l’État, celle qui permet de couper les circuits de la prédation, celle qui a permis l’assainissement des finances publiques pour des projets structurels, avec un PIB en croissance de plus de 5 % et une notation souveraine de B+ par l’une des organisations les plus réputées dans le secteur.
C’est pourquoi je l’ai dit tantôt : Mamadi Doumbouya n’est pas un homme de discours, c’est un chef de chantier, parce qu’il sait qu’il y a beaucoup à faire pour notre pays, pour notre jeunesse, pour les femmes, pour les travailleurs et pour tous.
C’est pour cela que je suis fier d’être ici à Koundara, parce que c’est d’ici, du Nord, que partira la voix du peuple qui va porter Mamadi Doumbouya pour les sept prochaines années de notre souveraineté.
Au président de la République, nous rappelons les exigences et les attentes des populations de Koundara, de Gaoual, de Boké et de toute la Guinée. Nous voulons des routes, des hôpitaux, des écoles, ainsi qu’un traitement digne pour ceux qui fréquentent l’école et qui se reconnaissent dans les institutions de la République.
Nous attendons du travail. Beaucoup de choses ont été faites : vingt mille emplois cette année. Mais Monsieur le Président, le peuple de Koundara dit qu’il en veut plus pour les années à venir. Vous devrez en tenir compte, parce que nous croyons que vous portez cet espoir, parce que la jeunesse croit en vous, parce que les femmes ne veulent plus être marginalisées. Nous vous croyons et nous vous donnons notre confiance. Ce sera du 100 % au soir du 28 décembre. »
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